Le syndrome du coquelicot ébouriffé....

Publié le par Liliane Langellier

En me levant j'ai encore trouvé un message du taffa....

Et, allez savoir pourquoi, celui-là, il m'a fait basculer...

Je suis tellement lasse.

Et pas vraiment aidée.

Entre ceux qui me reprochent de mettre la guerre entre les gens - alors qu'il y a mieux à faire - ceux qui s'en foutent et ceux qui se réjouissent....

Sans parler de ceux qui en profitent pour régler leurs comptes...

C'est lui qui me harcèle...

Mais c'est moi qui en suis la responsable...

Il a tout foutu en l'air : mes relations avec cet homme que je respectais, mon blog que j'ai détruit, mon enthousiasme pour trouver toujours de nouveaux articles qui faisaient avancer l'affaire...

Il a tout foutu en l'air...

Parce qu'il est malade.

Parce qu'il est atteint d'une lourde psychose de paranoïa.

Et qu'il ne se soigne pas.

Il ne peut pas se soigner puisqu'il est dans le déni.

Le divan, c'est pas pour lui.

Et pourtant, ça lui ferait du bien.

A lui.

Mais surtout à moi.

Quand tu es sous harcèlement, il faut le savoir, tu es souvent très seule.

Les autres sont en-dehors.

Cinq minutes d'empathie.

Et puis c'est vite toi qui dramatises.

Qui prends tout à coeur.

Qui lui donnes trop d'importance.

C'est surtout toi qui en prends plein la gueule !

Parce que l'autre, en face, il ne pense qu'à ça : te faire mal.

Et comment te faire mal.

Il passe son temps à élaborer des stratégies macabres.

Ma seule planche de salut, c'est que d'en avoir déjà vécu un, de harcèlement.

Que j'ai su me battre et m'en sortir.

Que j'ai peut-être perdu mon job mais que j'ai gagné devant les tribunaux.

Ma seule consolation, c'est le bouquin de Guy Birenbaum.

Je le connais depuis longtemps, Guy.

Sur les réseaux sociaux.

Mais son livre est une véritable bouée de sauvetage.

La copine qui me l'a déposé au milieu de ma jardinière de Violas sur ma fenêtre de cuisine ne saura jamais combien c'était juste le moment.

Je l'avais commandé. Mais il me fallait l'attendre.

Et puis là...

J'ai failli le rater.

Elle m'avait téléphoné pour me dire qu'elle l'avait déposé.

Mais avec les appels de l'autre taffa, je ne réponds plus à mon téléphone.

Heureusement qu'il y a ce nouveau système qui vous balance vos messages téléphoniques en mails. Sinon, je serais passée à côté.

Et pourtant...

Oui pourtant c'est le bon médicament.

Guy, je l'avais repéré sur Twitter mais c'est surtout son blog "L'épicerie" qui m'avait séduite.

Il dit, dans son livre, il dit sans honte. 

Alors tout d'un coup j'ai réaliisé...

Car moi aussi j'ai mal au dos.

Car moi aussi je suis parfois courbée en deux.

A me demander si je vais pouvoir marcher.

Guy, il a une qualité rare : il est humain et soucieux de l'humain.

Il est brillant (très), cultivé (très), mais il n'a pas honte de ses faiblesses.

C'est rare chez un homme.

C'est même très rare.

Alors, voilà...

Je ne sais pas comment coiffer les coquelicots ébouriffés....

Mais je les aime comme ils sont.

Et il faut juste que j'apprenne à m'aimer comme je suis.

 

Liliane Langellier

Le coquelicot ébouriffé.

Le coquelicot ébouriffé.

Le livre de Guy Birenbaum.

Le livre de Guy Birenbaum.

Voilà le petit dernier (les fautes d'orthographe me permettent de le repérer...) J'en ai ainsi tous les jours si ce n'est plusieurs fois par jour.

 

enquêteur...bzh  
 
   
 
  Chère Liliane...je me permet cette familiarité car,"enquêteur du dimanche et bzh de surcroît"(clin d'œil à la lecture de vos articles!)je partage cette même passion avec comme but final là recherche de la "vraie" vérité.....? Très novice en matière d'internet... Merci de bien vouloir m'indiquer, assez précisément, de quelle façon communiquer avec vous, pour solliciter votre avis sur plusieurs points bien précis de cette "affaire"... Amitiés... C.B  
 
  -- envoyé par Bekou (christian.bekou@orange.fr)

Publié dans L'espiègle Lili

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